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mai
02

Revue de presse du 2 mai

SQBB par un trou de souris

Bichard et le SQBB ont gagné ce match crucial, mais non sans frayeurs. (photos archives MATTHIEU SARTRE)

Bichard et le SQBB ont gagné ce match crucial, mais non sans frayeurs. (photos archives MATTHIEU SARTRE)

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Pourtant bien partis, les Saint-Quentinois ont été malmenés jusqu’au bout par le Centre Fédéral hier. Vainqueurs 77 à 83, ils doivent battre Boulogne samedi pour accrocher les play-offs.

À deux matches de la fin, et à deux victoires des play-offs, il aurait été… dommage, selon un doux euphémisme, de trébucher à l’Insep, face à une bande de minots qui n’a gagné que trois rencontres cette saison. La cuvée fédérale 2009-2010 ne restera sans doute pas dans les annales, mais elle offre depuis la blessure de son meilleur joueur, Léo Westermann, une cohésion, notamment défensive, à même de punir tout abandon de soi-même. Et c’est effectivement le mauvais scénario qui a failli précipiter les vacances des « Bleu et Blanc ». Rentrés au vestiaire la fleur au fusil, avec 18 points d’avance, ceux-ci ont ensuite subi la révolte des jeunes pensionnaires de l’Insep, venus mourir à deux longueurs à quelques secondes de la fin (75-77). Ouf !

Allen au collège

La faiblesse physique des cadets de l’Insep est rapidement flagrante. Sérieux en défense et inspirés en attaque, les Saint-Quentinois déroulent en contre entre deux primés de Bichard et Allen, revenu à ses années de junior college (5-18, 6e). Un regain de pression défensive et une présence accrue au rebond offensif permettent aux Fédéraux de stopper l’envol picard (13-20 puis 17-27, 10e).

Lesieu « postérisé »

Que Lesieu et Sylvain se baladent sous le cercle adverse, rien de plus normal ; qu’ils se fassent promener par Morin et Jean-Charles sous le leur, ça l’est beaucoup moins. Trop facilement mis en position, Morin « postérise » ainsi Lesieu, permettant aux minots de faire jeu égal (25-34, 14e).

Heureusement, le second primé de Diallo et un Allen très en jambes, impulsent un 10-0 de mise en conformité (25-44). Les 3 fautes de Diouf, qui joue sur une jambe après s’être blessé à l’entraînement de vendredi, sont finalement le seul accroc de cette première mi-temps (32-50).

Keita accélère

Les anciens Saint-Quentinois Yann Barbitch et Jean-Marc Dupraz apprécient le spectacle, qui reprend sur les mêmes bases après la pause. Ou presque. Keita débloque enfin le compteur à 3 points du Centre Fédéral, resté muet en première mi-temps, bientôt imité par Invernizzi (47-62, 27e). Les Fédéraux ont haussé le ton en défense. Avec la bénédiction du corps arbitral, qui a contrario trouve une 4e faute à Sylvain. Heureusement qu’Allen est toujours impeccable en attaque (53-69, 30e).

L’essentiel

Sorti du banc, Keita a fait du bien au CFBB, qui se jette désormais sur tous les ballons. Coupés du panier, les « Bleu et Blanc » voient ainsi revenir leurs adversaires, encouragés un peu plus par la faute technique de Diallo et la 5e faute de Diouf. Le scénario catastrophe se dessine, alimenté par les lancers-francs d’Invernizzi (64-71, 35e), l’impressionnant rebond smashé de Morin (66-72) et le 3 points d’Adjagba (69-75, 37e). Invernizzi approche l’Insep à 2 petits points à 46 secondes de la fin (75-77) mais Diallo et Rambur sauvent l’essentiel aux lancers-francs.

ÉRIC JONNEAU

Dans la douleur !

Marcus Allen, auteur de 22 points, et les Saint-Quentinois ont souffert dans les dernières minutes.

Marcus Allen, auteur de 22 points, et les Saint-Quentinois ont souffert dans les dernières minutes.

L’EMPORTER face à l’INSEP pour rêver et compter sur des faux pas adverses : telles étaient les conditions pour que Saint-Quentin puisse croire encore à une place dans les neuf premiers de ce championnat et donc participer aux play-offs.
Une première bonne nouvelle intervenait déjà vendredi soir avec la défaite à domicile de Saint-Etienne face à Blois. Cela faisait déjà un concurrent de moins dans la course au top 9. Restait alors aux partenaires de Delmer de faire le travail face aux jeunes pousses du Centre Fédéral.
Ces derniers étant réputés pour embêter plus d’une équipe lors des premiers quarts temps. Fort heureusement, il n’y eu rien de tout ça hier du côté du bois de Vincennes. Très vite, le ton était donné avec les cinq premiers points du seul Bichard (1-5, 2e). Un nouveau trois points de ce même Bichard donnait huit points d’avance à Saint-Quentin (5-14, 4e).
Grosse désillusion
Sérieux, appliqués, les Axonais ne desserraient pas l’étau. Bien au contraire. Et après dix minutes de jeu, ils possédaient déjà un bon matelas (17-27, 10e). Avance à laquelle Marcus Allen contribuait grandement avec une multitude de paniers sous le cercle (27-46, 17e).
Tant et si bien qu’à la pause, l’écart était de + 18 en faveur des Picards. Mais à force de trop gérer, le FLSQ s’exposait à une grosse désillusion. Alors que l’écart maximal avait été de +24 (34-58, 23e), il se réduisait comme peau de chagrin au fil des minutes (53-69, 30e).
Pire. Sur un panier dans la raquette de Yannis Morin, les Franciliens se retrouvaient à six points seulement, à quatre minutes du terme (66-72, 36e), puis à moins deux (75-77) à quarante-quatre secondes du terme de la rencontre.
Une série de lancers de Rambur et Diallo permettaient à Saint-Quentin de respirer et de décrocher la victoire 83-77.
Mais l’accouchement fut bien difficile.
Comme prévu.

REIMS

ESPE

BLOIS

COGNAC

DENEK

BOULOGNE

LIEVIN

DENAIN

CASE

ST CHAMOND

LE PUY

CHARLEVILLE

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