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Voici les horaires des trains de Beauvais – Paris ( et via CREIL)
à compter du 13 décembre 2009 jusqu’au 11 décembre 2010. (ALLER – RETOUR)
ATTENTION les horaires de plein été seront modifiés ( Juillet et Août)
ATTENTION Affichettes en A3 pour ceux qui veulent les imprimer ( à paramétrer avant impression)
BEAUVAIS – PARIS :
HORAIRES PARIS BEAUVAIS au 13-12-09
BEAUVAIS – CREIL – PARIS :
HORAIRES BEAUVAIS- CREIL – PARIS au 13-12-09
un LOGICIEL RIHO HIVER avec TOUS les HORAIRES SNCF
est Téléchargeable ICI
Voici ce qui se passe en ce moment sur la ligne Paris-Beauvais où je travaille…
La ligne Paris-Beauvais confirme sa réputation de «plus dangereuse de France». Samedi soir a eu lieu la septième agression en huit jours, celle d’un contrôleur victime d’un véritable guet-apens. La SNCF envisage la présence de «médiateurs» à bord des trains.
Samedi, le train de 18 h 1, bondé, quitte le quai de la gare du Nord à Paris. Un groupe de «jeunes» commence à chahuter dans l’un des wagons de queue. A l’arrivée en gare de Méru, quelqu’un tire le signal d’alarme.
«Il s’agissait en fait d’un guet-apens», explique Jean-Yves Coolen, secrétaire du Syndicat des cheminots de Beauvais. «Ils savaient très bien que le contrôleur devrait descendre du train pour réarmer le système.»
Sur le quai, un second groupe, d’une quinzaine de «jeunes» là aussi, attend l’agent. A son arrivée, ils se ruent sur lui et lui jettent des pierres. Les agents de la police de l’air et des frontières (PAF) sont venus à son secours, mais ils n’ont rien pu faire. Avec le contrôleur agressé et le mécano, ils ont décidé de remonter dans le train et de redémarrer, seul moyen d’échapper au violent caillassage», poursuit Jean-Yves Coolen.
Avec cette nouvelle attaque, c’est un quart de l’effectif des contrôleurs de la ligne qui est maintenant en arrêt maladie, choqués par ces agressions ultraviolentes. «Plusieurs d’entre eux ont reçu des menaces de mort. Certains ont envoyé des lettres de demande de mutation pour ne plus exercer sur cette ligne», raconte le syndicaliste.
A la suite de deux violentes agressions à coups d’extincteurs et de barres de fer du vendredi 6 novembre, la SNCF avait décidé de renforcer pendant quinze jours la présence policière sur la ligne. Pour Jean-Yves Coolen, «ça n’est pas suffisant. Il faudrait maintenir cette présence renforcée pendant au moins quatre mois car, avec la période de vacances scolaires qui approche et la tension qui règne actuellement, il pourrait malheureusement y avoir de nouveaux incidents».
Autres revendications des contrôleurs, rendre systématiques les équipes de deux agents par train, doubler l’effectif de la brigade de contrôle et créer un poste supplémentaire de police ferroviaire en gare de Méru. Ce matin, la direction régionale de la SNCF doit rencontrer les contrôleurs et évoquer les nouvelles mesures bientôt mises en place, comme le renforcement de la vidéosurveillance sur les quais et dans les rames ainsi que la présence de médiateurs à bord des trains.
Source : Le Parisien
Les agressions se multiplient sur le Paris-Beauvais
Cinq agressions violentes ont eu lieu dans des trains ces dix derniers jours à l’encontre de cheminots et d’usagers. Plusieurs agents ont fait jouer leur droit de retrait.
“La ligne SNCF Paris-Beauvais voit les agressions et incivilités envers les usagers et les cheminots se développer dans des proportions inquiétantes”, a indiqué Sud dans un communiqué, précisant que cinq agressions violentes ont eu lieu ces dix derniers jours, à l’encontre de cheminots et d’usagers.
Samedi, un train rempli d’usagers a ainsi été victime d’un “caillassage” par un groupe de jeunes en gare de Méru (Oise), et deux agents de la SNCF ont été blessés.
“Ligne problématique”
Deux autres agressions – un contrôleur frappé par un extincteur et un autre agressé au moyen d’une barre de fer – avaient déjà eu lieu le 6 novembre.
“Il s’agit d’actes gratuits, de guets-apens (..). Les agents de cette ligne, choqués, en sont à se demander en partant le matin, s’ils vont pouvoir revenir entiers le soir”, explique un délégué pour le secteur Paris-Nord.
Plusieurs d’entre eux, estimant que leur sécurité n’était plus assurée, ont fait jouer leur droit de retrait, entraînant la suppression de plusieurs trains, selon un membre de la commission inter-régionale de sûreté.
Le syndicat réclame “un redéploiement massif de cheminots dans les gares et les trains” mais demande également “aux élus locaux et aux forces de l’ordre de se mobiliser”.
Du côté de la direction régionale de la SNCF, on reconnaît que le Paris-Beauvais est une “ligne sensible” et “problématique”.
“On avait déjà eu des incidents en juin dernier et depuis début novembre, les incivilités ont repris de plus belle”, a confirmé un porte-parole.
Selon lui, les équipes de police ferroviaire et de gendarmerie ont été renforcées dans les trains et des systèmes de vidéosurveillance seront installés en 2010 sur cette ligne.
(Nouvelobs.com)
BEAUVAIS Caillassé dans le Paris-Beauvais
Rencontre avec le contrôleur du train caillassé samedi soir par une trentaine de jeunes en gare de Méru. En onze ans de carrière, ce Beauvaisien d’une trentaine d’années n’avait jamais connu pareil déchaînement de violences.
Mains tremblantes et souffle court lorsqu’il fait le récit de ce qui s’est passé en gare de Méru… Michel* est encore sous le choc. Samedi soir, le contrôleur du Paris-Beauvais a été agressé – avec cinq agents de police – par une trentaine de jeunes qui ont caillassé le cortège à l’aide de pierres tirées du ballast.
Au départ de Paris-Nord, à 18 h 01, samedi, Michel est serein. Depuis le 6 novembre et l’agression de cinq contrôleurs à coups d’extincteur et de barre de fer, la police ou la gendarmerie rôdent dans un maximum de trains de la ligne. Samedi, « la PAF est là. Je suis à l’aise. Elle est en tête de rame avec une quinzaine de jeunes. Il y a un peu de tension, mais c’est calme », raconte Michel. Qui doit composer habituellement avec « des jeunes qui boivent de l’alcool et fument ».
Pour autant, entre Paris et Méru, il se refuse à contrôler les voyageurs. « Je ne voulais pas que les jeunes fassent d’amalgame entre la présence de la police et le contrôle ». Michel, qui officie depuis onze ans sur la ligne, ne contrôle d’ailleurs plus depuis longtemps les plus menaçants. Il a peur. Les voyageurs aussi. Le wagon que les jeunes occupent est devenu une zone de non-droit. Quand des usagers modèles voyagent par mégarde dans le même wagon que les plus agités, « il m’arrive de simuler un problème sur leur billet, pour permettre aux voyageurs, s’ils le souhaitent, de changer de wagon sans provoquer les jeunes ».
« J’étais couché dans le train pour éviter les pierres »
En gare de Méru, le train s’arrête. L’alarme vient d’être déclenchée. Michel descend sur le quai pour « réarmer le train ». Il fait quelques pas pour atteindre la tête de la rame et s’aperçoit que la quinzaine de jeunes qui étaient dans le train sont descendus. Dehors, une quinzaine d’autres commencent à caillasser. Michel fonce jusqu’à la tête de rame, réarme, puis revient sur ses pas. Les pierres tirées du ballast cognent sur la structure du train pendant que les policiers ordonnent de partir. « J’ai fermé les portes. Quand j’ai donné l’ordre de partir, j’étais couché dans le train pour éviter les pierres, raconte Michel. Tout est allé très vite ».
Le train repart, Michel sonde les voyageurs. « Les gens étaient choqués, certains ont même cru qu’il y avait eu des coups de feu tellement le choc des pierres contre la tôle faisait du bruit ». Le contrôleur est également choqué : « Il y avait des enfants de trois ans qui jouaient dans le train, ils auraient très bien pu recevoir des pierres. Nous avons relevé huit impacts de pierre sur les double-vitrage du train ».
Bilan de la mésaventure : quatre jours d’ITT pour lui et le mécanicien, prescrits par les urgences de Beauvais au titre « du choc psychologique », et des nuits de cauchemar : « Je dors deux heures la nuit et je me réveille, pensant encore à cela. Je dois retourner chez le médecin ».
Michel le sait, il a de la chance. Il n’a pas fini « inconscient sur le quai » comme l’un de ses collègues, quelques jours plus tôt, agressé à coups de barre de fer. Mais l’émotion est vive. En onze ans de carrière, il a connu « les insultes, les menaces », mais n’avait jamais croisé « pareille agressivité ».
MATTHIEU HERAULT
*Le prénom a été modifié.
Sécurité renforcée sur la ligne SNCF Paris-Beauvais
lundi 16 NOVEMBRE 2009, 21:11
Après une série d’agressions commises depuis le début du mois, la sécurité va être renforcée sur cette ligne “sensible”.
La SNCF et la préfecture de l’Oise ont annoncé lundi un renforcement des mesures de sécurité sur la ligne Paris-Beauvais après une série d’agressions dont ont été victimes cheminots et usagers depuis début novembre. Un peloton de 50 gendarmes mobiles devait venir dès lundi soir en appui pour renforcer les patrouilles en gare de Méru et à bord des rames. Des caméras de vidéosurveillance seront par ailleurs installées en gare de Méru et dans les trains et des médiateurs seront déployés “afin d’améliorer le climat à bord et prévenir l’utilisation intempestive des signaux d’alarmes”.
La direction régionale de la SNCF reconnaît que le Paris-Beauvais est une “ligne sensible” et “problématique”. Un total de 45 trains sur 270 ont été annulés pour des questions de “sûreté” au cours de la dernière semaine. “On avait déjà eu des incidents en juin dernier et depuis début novembre, les incivilités ont repris de plus belle”, a confirmé un porte-parole.
Plusieurs cheminots estimant que leur sécurité n’était plus assurée, ont fait jouer leur droit de retrait, entraînant la suppression de plusieurs trains, selon un délégué Sud et membre de la commission inter-régionale de sûreté.
Samedi un train a été victime d’un “caillassage” par un groupe de jeunes à Méru et deux agents de la SNCF ont été blessés. Deux autres agressions – un contrôleur frappé par un extincteur et un autre agressé par une barre de fer – avaient déjà eu lieu le 6 novembre. (Source AFP)
Le Francilien dévoile son design définitif
Le nouveau design extérieur du Francilien illustre la volonté partagée du STIF et de SNCF d’offrir aux voyageurs un train qui s’inscrit dans la double promesse de performance et de proximité au quotidien.
Il associe la couleur “vif argent”, créée pour le STIF, et le rouge “carmillon” SNCF, combinés à la légèreté du blanc et à l’élégance du gris anthracite. Ce nouvel habillage porte les valeurs du transport collectif de demain et sera progressivement déployé sur l’ensemble des trains SNCF en Île de France.
Innovant, plus accessible, beau, pratique et confortable, le Francilien est le train ultramoderne que méritait l’Île-de-France. Son arrivée va redessiner le visage des transports publics dans la région capitale ; elle représente un saut aussi important que ce qu’a représenté l’arrivée du TGV.
La première rame de ce tout nouveau train à revêtir cet habillage inédit est celle-là même que pourront emprunter les voyageurs dès le 13 décembre prochain sur la ligne H de Transilien SNCF, entre Paris Nord et Luzarches. Il s’agit du premier d’une série de 172 trains commandés en novembre 2006 à Bombardier, pour un montant d’1,850 milliard d’euros, financés à 50% par la SNCF et à 50% par le STIF. Ces trains neufs remplaceront progressivement d’ici à avril 2015 les trains les plus anciens du réseau Transilien, soit pas moins de 20 % du parc actuel.Le Francilien est un train aux caractéristiques hors du commun. Offrant davantage d’espace et de luminosité à bord, il est plus confortable, plus silencieux, plus économe en énergie et plus accessible. Sans séparation entre les voitures et doté de caméras de vidéo protection, il assurera la plus grande tranquillité à ses passagers. Enfin, sa conception innovante, gage de performances élevées et d’un haut niveaude fiabilité, permettra d’améliorer la ponctualité sur les lignes où il circulera. L’arrivée du Francilien traduit concrètement la politique de renouveau du train lancée par le STIF qui aura permis de remplacer ou de rénover 100% des trains en 10 ans.
Vienne (Autriche)
Le futur train de banlieue de l’Ile-de-France, qui doit entrer en service le 13 décembre sur la ligne Paris-Nord-Luzarches, subit actuellement des tests climatiques en Autriche.
Le train de banlieue du futur, qui attend encore son homologation, fera sa première apparition sur le réseau francilien le 21 octobre. Le Stif finance la moitié de la commande, conjointement avec la SNCF . En provenance des usines Bombardier, de Crespin, près de Valenciennes (Nord), une première rame sera acheminée au technocentre SNCF des Joncherolles à Villetaneuse (Seine-Saint-Denis) et aussitôt testée à la gare de Saint-Denis où l’on déploiera la marche mobile qui met son plancher de plain-pied avec le quai.
Des voitures extralarges
Avec ses voitures extralarges aux parois largement vitrées, ses sièges indéchirables aux couleurs acidulées, son éclairage soigné et ses capacités de freinage hors norme, le « boa » articulé aux rames à un étage d’un seul tenant ne manque pas de qualités. Exit les radiateurs latéraux : le plancher chauffant assurera une homogénéisation de la température ambiante. Bombardier s’est engagé à ce qu’il n’y ait pas plus de 4 o C de différence entre les pieds et la tête d’un voyageur ou encore d’un bout à l’autre d’une rame. En outre, la climatisation tiendra automatiquement compte du nombre de voyageurs grâce à un système de comptage à l’entrée des portes.
Dès ce mois-ci, des cheminots transformés en clients mettront durement à l’épreuve les signaux d’alarme et l’ouverture des portes. Et, grâce à l’arrivée d’une deuxième rame le mois prochain, les conducteurs pourront étrenner leur nouveau joujou chaque jeudi entre Montsoult et Luzarches, sur une section de 8 km de ligne vidée de ses trains habituels (remplacés par des bus). Histoire d’être prêts pour la mise en service le 13 décembre.
Dans un premier temps, les rames ne rouleront qu’aux heures creuses avant de remplacer progressivement les « petits gris » puis les rames à deux niveaux sur le Paris-Luzarches d’ici au printemps 2012. En 2016, les 172 Franciliens commandés auront essaimé sur les lignes L et J du réseau Saint-Lazare et P du réseau Paris-Est.

Samedi, le train de 18 h 1, bondé, quitte le quai de la gare du Nord à Paris. Un groupe de «jeunes» commence à chahuter dans l’un des wagons de queue. A l’arrivée en gare de Méru, quelqu’un tire le signal d’alarme.














